08/03/2011

Les Lybiens se battent pour voter, et vous?

15% de votes enregistrés en ce début de semaine pour la plus grande des communes genevoises, 8e place financière et économique internationale, siège de la Genève - Suisse - internationale et humanitaire. Ces chiffres nous inquiètent.

En effet, n’est-il pas grand temps de nous ressaisir pour donner à la plus petite des grandes villes, celle aujourd’hui de tous les espoirs mais, hélas aussi de tous les retards - en terme de logement, d’emplois, d’aménagement, de mobilité, de sécurité, de jeunesse, de sport, de culture, de Tourisme – un nouveau souffle ?

Partant de là, si, au soir du 13 mars, l’on devait configurer Genève avec moins de 30% de votants, il se pourrait que surgissent bien d’autres questions. Ces chiffres, ne pourraient-ils pas, à terme, coûter cher à nos libertés ? Je vous laisse à penser.

 

 

 

 

16:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/03/2011

La nébuleuse des comptes de la ville

Que veut dire le silence sidéral et sidérant de la magistrate sur le résultat des rentrées fiscales 2010?

En juin dernier, on nous annonçait la fin des fins, en septembre la fin probable de la prospérité avec un powerpoint qui affichait la tendance inverse, no comment, en novembre, on évinçait le sujet, en décembre, lors du vote du budget, pas un mot pas un bruit. Silence. Aujourd'hui, silence encore, silence toujours.... Les chiffres sont-ils rouges ou ne le sont-ils pas? Le parti rouge aurait-il peur de rougir de ce que les chiffres ne le soient pas?

La baisse du centime additionnel proposée par l'ensemble des partis de Droite cette année, n'était-elle qu'une vue de l'esprit ou une vraie proposition juste et responsable pour nos concitoyens?

Parce que, il faut être clair: si l'on ne baisse pas le centime additionnel par beau temps à quand la pluie, le gel et les raffales?

 

 

 

 

09:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/03/2011

Le flip ou le flop?

Le Flip ou le Flop ?

La gauche flippe, donc la droite floppe... normal.

Cela étant, en tant qu’élue de ce conseil municipal, j’observe que celles-et ceux, qui, majoritaires à ce conseil, se sont fait avec moi les plus jolis anniversaires, m’ont envoyée à la direction du chœur municipal – en souvenir  et au nom de notre regretté Alain Marquet (Les Verts) - m’ont fait revenir de vacances à l’occasion de certaines Fêtes pour s’en assurer l’ambiance (AGT), espéraient que je serais  des leurs dans les voyages de commissions - histoire de ne point trop s’y ennuyer (Alternative), ont partagé librement et dans la convivialité de purs moments de sincérité, des vrais moments d’humanité, sont en somme de sinistres comptables. J’en prends acte et j’apprends, grâce à eux, désormais,   à ne plus (me) dépenser sans compter. Sans regrets. 

 

 

Quand à parler de politique de la Ville...

Le bilan: une législature de débats fleuves - mes hommages aux valeureux combattants - portant davantage sur la forme, que sur le fond. Zéro en terme de volonté de faire prévaloir un vrai projet de cité phare sur les petites querelles provinciales du type: qui a dit quoi de qui. Une législature pour rien. Ma réaction: Proposer un Quelque chose face au moins que Rien! Avec la ferme espérance que le Quelque chose l'emporte sur le moins que Rien, affaire de liberté et de responsabilité.  

 

 

14:17 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/03/2011

On les arrête, mais...

Tout le monde le dit et chacun le sait : la police fait bien son travail, interpelle, arrête, mais après ?

Ils sont 1'300 gendarmes pour 30 braquages au quotidien, des filières désormais identifiées qui, pour le même délit prendraient 5 ans dans leur pays d'origine, tandis qu'ils se retrouvent chez nous au bout de 5 heures à la rue, faute de place dans les prisons. Bon. Faut-il nous résigner ?

 

Non ! Lorsque l’on apprend que l’âge moyen de certaines bandes est de 11 à 17 ans, que les peines- amendes n’affecteront jamais ni les auteurs ni leurs parents, lesquels  n’ont pas d’argent, on se prend à se poser la question : Et les peines socio-éducatives ? J’entends par là, qu’un jeune, en particulier un mineur, voire un très jeune, qui entre dans le jeu du sport du nouveau sport de rue qu'est devenu le braquage, histoire de tester ses limites et celles du monde des adultes, pourrait  se retrouver quelques heures après son arrestation à peler des pommes de terre aux  cuisines scolaires, ramasser les cannettes de bière dans un parc public ou faire la lessive aux HUG...quand on pense ce que ces bandes nous coûtent, un minimum de travail de réparation envers la société, bien encadré,  bien ciblé, serait à méditer, non ?

 

18:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook