18/04/2011

Parlons peu, mais parlons cash !

La note majeure de cette campagne est aujourd’hui pour moi le renforcement du credo en faveur  de la communication. De la communication cash. Mes enfants la pratiquent, mes parents avant eux. Enfant, j’étais insolente, j’avais besoin de vérité. Artiste, je suis authentique, car j’ai besoin de vérité. En politique, je reste atypique, car j’ai besoin de vérité.

La note mineure ou le bémol de cette campagne, c’est la vulgarité et le mensonge.

Ce qui nous manque aujourd'hui, ce sont des notes claires et des accords justes.

Pour les notes claires : Merci  à l’UDC et à son soutien spontané à l’Entente. Merci à mon parti de l'avoir osé. Merci  à Eric Bertinat  et à son parti de l'avoir partagé.

Pour les notes justes : j'attends que l’Entente communique enfin de manière factuelle et répondent à cette question: L’UDC nous a tendu la  main, ils ne mendiaient pas. Pourquoi  l’avoir refusée?

Et encore : Battons-nous pour une Genève modèle, à la hauteur de ce que d’autres avant nous en ont fait : une ville phare, prospère, libre, pétillante – peut-être encore à venir -  et généreuse ! QUI DIT MIEUX ? Cessons de nous contenter d’en profiter sans la faire profiter.

 Jouons la carte des atouts et pas seulement celle des acquis!

15:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.